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Les Templiers à Ponferrada

Tekst en Foto's : José Maria Pérez De las Héras, 2004
"Les Templiers à Ponferrada à été écrit par José María Pérez De las Heras (Espagne).

Origine de la ville

Les origines de la ville de Ponferrada ne sont pas claires. Possible fondation romaine, il est probable qu'elle s'agit de l'ancien mansio Interamnium Flavio, la première à trouver en les voies que d'Asturica Augusta (Astorga) aillent à Braccara Augusta (Braga au Portugal). Ainsi, il est probable que le château avait été bâti sur un ancien castro romaine[1]. Il est probable aussi que la ville avait survécut jusqu'à la conquête arabe et détruit par les troupes du chef maure Almondir. La ville aurait été reconstruit par le roi Alfonso III El Magno[2].

En vérité, presque rien sûr n'est connu de Ponferrada avant le XI siècle, lorsque l'évêque d'Astorga D. Osmundo bâtit le pont de Quintanilla sur le fleuve Sil, en le Chemin de Saint-Jacques, qu'aujourd'hui est connu comme de Ponferrada et ce nom fut aussi donné au nouveau ville[3]. Le nom est dû aux câbles de fer qui renforcent le pont, ainsi le nom original en latin fut "Pons ferrata" [4]. La ville fut bâtie en la rivière 1 km environ vers la bas de la localisation du pont.

Les Templiers arrivent à Ponferrada

Le château de Ponferrada fut donné aux Templiers en 1178, très probablement pour deux raisons: le repeuplement de la région face au nouvel ennemi de León, Portugal, et la protection des pèlerins du Chemin de Saint-Jacques. Autres auteurs[5] veulent voir en cette donation un intérêt des Templiers pour contrôler les anciennes mines romaines d'or de Las Médulas, près de la ville, mais nous savons que les mines furent abandonnées en temps des Romaines, car étaient épuisés, et il n'y a pas des preuves que les Templiers aient contrôlé l'endroit. Ainsi, en le Tumbo Viejo (tumbo est un livre de privileges, chartes, diplômes, etc. que par ses dimensions doit être lu tombé sur un tableau ou appuyé sur un pupitre) du monastère de San Pedro de Montes est recueillie la première charte en mentionnant la possession par les Templiers de Ponferrada en laquelle le 3 de février de 1178 signent "magister Guidone tenente Ponten Ferratum, de sua manu fratre Helia". Le premier est Guido de la Gard, maître de Castilla et León et le second est le premier commandeur connu du château[6]. Les Templiers ont hérité un premier enclos de plant carré, bâti de cailloux et boue probablement en le XII siècle, et les moines chevaliers ont renforcé et élevé avec chaux et caillou aux commences du XIII siècle[7].

ponferrada

Photo : L'entrée du Chateau à Ponferrada. © José María Pérez De las Heras

La première fondation de l'évêque D. Osmundo ne devait pas avoir de succès, car en 1180 le roi Fernando II de León a issue une charte de population à la ville[8], ce que veut dire qu'à ce moment, les Templiers n'étaient pas les seigneurs de la ville. Ainsi, nous savons qu'en 1185 les Templiers étaient seigneurs de Ponferrada "en la parte de la Puebla de San Pedro y un pequeño poblado"[9], et en 1187, en autre charte du Tumbo de San Pedro de Montes, les limites des propriétés templières en Ponferrada furent fixées[10]. En plus, les disputes entre les Templiers et le roi Alfonso IX de León provoquaient la confiscation des biens templiers du royaume, parmi eux Ponferrada, en 1204. Heureusement, le 29-4-1211 le roi leonés retournait les biens du Temple en la personne du maître des trois royaumes Castilla, León et Portugal Gómez Ramírez[11], le même qui combattait à la tête de ses troupes et avec les autres ordres militaires (sauf Alcántara, ignoblement absent de la bataille) en les rangs du roi de Castilla Alfonso VIII en la grande victoire de las Navas sur les Almohades en 1212. Il ne serait qu'en 1216 que les Templiers ont toute la seigneurie de la ville[12] documenté en les années 1218 à 1226. top

ponferrad intérieur du chateau

Foto : L'intérieur du Chateau Neuf et le Palacio à Ponferrada. © José María Pérez De las Heras

Les possessions du Temple de Ponferrada

Installé stratégiquement avant l'ascension du mont Cebreiro, la commanderie des Templiers de Ponferrada était un des trois commanderies situés en le Chemin "français" de Saint-Jacques appartenant à la province de Castilla-León, avec Villalcázar de Sirga ou Villasirga en Castilla et San Fiz do Ermo en Galice[14]. Le réseau templier en le chemin de Saint-Jacques est complété avec Puente la Reina, en laquelle les Templiers avaient la possession de la ville vieille[15].

Le domaine du Temple de Ponferrada s'étendait par toute la région du Bierzo. En addition au portazgo (taxe imposée a passage de personnes et marchandises par le pont), les Templiers avaient des behetrías de la vallée de Salas de la Ribera[16], des droits en plusieurs églises de l'évêché d'Astorga et en la vallée de Tábara[17] et possessions en Pieros[18] et probablement aussi son église de San Martín[19], en Priaranza del Bierzo[20], et une maison en Rabanales del Camino depuis 1204 ou 1205[21], et le château d'Ulver qui se corresponde avec l'actuel château de Cormatel[22], situé en un site particulierment dangereuse pour les pèlerins car à cette époque des attaques des bandits on été là recordés[23]. Il est probable aussi que les Templiers eurent aussi des possessions en La Bañeza, au tel point que la ville aurait été partagée entre les Templiers, le monastère de Carracedo et le roi de León[24]. top

Les Templiers eurent aussi des intérêts et possessions en la vallée de Oza ou Valdueza. Leurs réclamations ont conduit à un litige avec le monastère de San Pedro de Montes, mais en 1218 le roi émit sa sentence favorable aux bénédictins de San Pedro[25]. Toutefois, les templiers ont dû de maintenir des propriétés en la vallée, ou au moins leurs aspirations, car en 1230 Fr. Rodrigo Fernández s'intitulait comme "comendero in Ponte Ferrata et in Valle Oza" [26].

Autres possibles possessions templières peuvent être les forteresses de Sarracín et Antares (aujourd'hui Castro de Veiga) et le château de Corullón[27], ainsi comme l'église de San Miguel à Corullón[28] mais nous manquent des preuves documentaires.

La fin du Temple[29]

Arrêtés leurs frères en le royaume de France le 13 octobre 1307, les Templiers castellanoleoneses ne connaissaient pas une sorte si mauvaise. Nous savons qu'en 1308 le maître D. Rodrigo Yáñez, à la fin de la réunion de Grijota où les notables du royaume firent voir aux rois et à la reine mère Dª María de Molina (régente du royaume pendant la minorité du roi D. Fernando) le besoin de convoquer les cours à Burgos, le maître provincial D. Rodrigo Yáñez recourait à la reine mère en offrant la reddition des châteaux et forteresse de l'Ordre en la Couronne à sa personne en exchange de son aide et patronage prés du roi. Dª María, avec l'autorisation du roi, accepta l'offer. Pour des raisons inconnues, D. Rodrigo manqua à sa parole. Probablement, il reçut des nouvelles des événements de France et sa logique préoccupation unie à la connaissance de la chaotique situation financière du royaume (aggravé pour la décision de D. Fernando de reprendre la guerre contre le royaume sarrasin de Granada et qui pouvait faire au roi de désirer les biens du Temple) et la conquête de deux des châteaux templiers par ordre du roi probablement en le printemps de 1308 le firent être plus prudent. Les deux châteaux furent le château de Fregenal de la Sierra et la forteresse du Pont d'Alcántara, que le professeur Martínez croit qu'il s'agit du château d'Alconétar[30]. Quoi qu'il en soit, en août D. Rodrigo fit un pacte avec l'infante D. Felipe, frère cadet (16 années) du roi, la reddition de quatre de ses châteaux à sa personne en exchange de son intervention pour obtenir q'une commission des Templiers fût écouté par D. Fernando[31]. Entre ces quatre châteaux, ce de Ponferrada était compris. L'oncle du roi, l'infante D. Juan protestait près du roi car il a considéré que ses droits sur Ponferrada ont été blessés par cet accord[32]. Nous ne savons pas quels étaient ces droits et quel était son origine. La reine mère Dª María convoquait à l'infante D. Felipe son fils, le reprocha sa conduite pour attenter contre les intéresses de son frère et suzerain et obtenait de D. Felipe la remise des quatre châteaux au roi. Postérieurement, elle convoquait le maître et ils se mettrent en accord de rendre les autres châteaux directement aux légats royaux en exchange de son intercession prés du roi[33]. top

Postérieurement, en 1310 les Templiers, "organisés" au moins en deux communautés résidents en deux de ses anciennes commanderies (en Alcañices sous l'autorité du maître D. Rodrigo, et l'autre en Alba de Aliste avec le commandeur Fr. Gómez Pérez, "exempts de l'autorité magistrale"), reçurent la convocation de comparaître devant la commission ecclésiastique de Medina del Campo. Étrangement, en la convocation de Medina[34] ne fut pas mentionné le château de Ponferrada, ni la commanderie, ni le dernier commandeur connu Fernando Muñiz, en charge encore en 1307[35], ni aucun des frères de Ponferrada. Martínez pense que c'est dû aux droits sur le château réclamés par D. Juan[36], et donc la situation du château fut arrangé avant le procès. Après leur interrogatoire, le concile de Salamanca proclamait l'innocence des Templiers de Castilla et León. 

Après la suppression de l'ordre en le concile de Vienne de 1310, et malgré les dispositions des papes, les rois castellanoleoneses disposèrent des biens templiers à son gré, fondamentalement comme garanties des prêts avec lesquels assainir leur économie, et pur récompenser les aides reçues en les guerres contre les musulmanes ainsi que pendant les conflits intérieurs et les guerres civiles qui détruirent le royaume de Pedro I[37].

Le château de Ponferrada fut octroyé à la famille des Osorio, le dernier en le posséder fut D. Álvar Núñez de Osorio. Après sa chute en disgrâce et son exécution par ordre royale, le château et les autres possessions des Osorio furent donnés à D. Pedro Fernández de Castro en 1331, auquel nous devons le château appelé le "vieux", et à son frère Enrique de Trastámara, frère bâtard aussi du roi Pedro I et futur roi Enrique II el de las Mercedes. Après plusieurs évènements, le château retournera aux Osorio et en 1486 le château serait en mains des Rois Catholiques[38]. top

L'image de la Virgen de la Encina[39]

En Ponferrada est vénéré une image de la vierge, appelée Virgen de la Encina (chêne vert), car son image fut trouvée en le tronc d'un de ces arbres. Selon la tradition, cette image fut apportée de la Palestine par San Toribio lorsqu'il fut nominé comme arcediano de la cathédral d'Astorga en 442. L'image fut conservée là jusqu'à l'invasion musulmane, et occultée en 717 pendant les attaques maures contre Astorga. L'image donc devait rester occultée en le tronc pendant presque 500 années, lorsque les boucherons templiers l'ont trouvée en le tronc d'un chêne vert en 1200, pendant les travaux de reconstruction du château de Ponferrada. Les Templiers ont bâtie une chapelle pour son adoration40. Bien sur, les Templiers ont voulu avec ce découvert miraculeux de s'attirer des pèlerins du Chemin de Saint-Jacques et avec eux ses pieuses donations. top

Les commandeurs de Ponferrada

Pour l'élaboration de cette liste, nous avons utilisé les travaux du professeur Martínez (1 et 2) et Luengo. Les deux auteurs se dissent suivre les travaux de Quintana Prieto bien que Luengo ait écrit plusieurs années avant Martínez, le livre de 1999 est une réédition de l'ouvrage original avec des notes ajoutées par l'auteur avant sa morte en 1991. Luengo dit que la liste le fut communiqué par lettre et Martínez dit qu'il a suivi l'ouvrage Ponferrada en la Antigüedad, d'Augusto Quintana Prieto (Instituto Gil y Carrasco, 1955). Ainsi, j'ai prenait la décision de faire un mélange des deux listes, ce que suit à continuation:

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