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Le procès des Templiers de la couronne de Castilla

Tekst en Foto's : José Maria Pérez de las Heras, 2004

français Le procès des templiers de Castilla et León offre unes singularités lesquelles le distinguent des autres processus du reste d'Europe, à l'exception du Portugal. Ils sont présents la nonchalance de la monarchie et de l'église avec la rapacité d'un roi aux nécessités économiques pour maintenir son hacienda, continuer la Reconquista et récompenser les nobles et institutions collaborateurs avec ses projets d'expansion. Le résultat final conduit à une situation unique: presque en sa totalité les biens templiers finirent en mains différentes de l'Ordre de l'Hôpital; un nouvel ordre ne fut pas constitué comme en Aragón ou Portugal. Et le plus remarquable: malgré les plaintes, protestations et menaces du pape et des dignitaires de l'Ordre de l'Hôpital les rois de Castilla et León disposèrent à sa volonté des biens du Temple. Philippe IV, aurait-il été si hardi?

"Le procès des Templiers de la couronne de Castilla" à été écrit par José María Pérez De las Heras (Espagne).

Note sur la transcription des noms des personnes, lieux et nationalités, peuples et habitants d'une ville: à fin de respecter l'intégrité du texte, tous les noms des personnes, lieux et nationalités, peuples ou habitants d'une ville espagnols ont été respectés en sa forme espagnole, indépendamment de l'existence de son équivalent en français, et indiqué en cursive.

Pour désigner aux membres d'un ordre militaire, en Espagne est utilisé le mot "freire" et le titre "Frey" (Fr. abreuvé): ainsi, le commandeur de Alba de Aliste  est Frey (ou Fr.) Gómez Pérez. Nous utiliserons aussi cette dénomination, avec l'exception du maître de Castilla et León..

Finalement, en espagnol existent les formes Don pour les hommes (du latin dominus, D, abreuvé) et Doña pour les femmes (du latin domina, corrompu en domna, Dª abreuvé) que premièrement étaient appliqués à la noblesse, plus tard aussi aux bacheliers et aujourd´hui à tout le monde, et que nous utiliserons. Ainsi, nous dirons le roi Fernando IV ou le roi D. Fernando, le maître D. Rodrigo Yáñez.

Les sources

 

Les sources contemporaines principales que nous avons du procès des templiers de la Couronne de Castilla sont deux: un parchemin conservé en mauvais état dans l'Archive Secret du Vatican, édité par Sans i Travé en 1996, qui recueillit les dépositions de 33 témoins, 30 desquels étaient membres de l'Ordre; et un dossier conservé dans l'Archivo Histórico Nacional de Madrid, qui recueillit les citations aux templiers pour comparaître devant la commission pontificale en Medina del Campo, les instructions facilités aux évêques de Castilla et León sur le procédure à suivre, les résultats des inventaires des biens templiers en différents diocèses et les dépositions de 2 témoins, publié par Javierre Mur en 1961. En plus, nous avons la documentation des Ordres militaires espagnols publiés en différents bullaires, cartulaires et catalogues recompilés depuis le XVIIIème siècle, ainsi comme les chroniques des royaumes contemporaines.
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L'action royale

Contrairement aux événements du royaume de France, la sort des templiers castellanoleoneses fut plus bénévole que la de ses frères européens. Selon le désarroi du procès pendant les trois années de sa durée, nous pouvons dire que l'attitude générale de la monarchie et de l'église fut de négligence face aux réclamations extérieures du roi Philippe IV et du pape Clément V.

Le procès des templiers et ses supposées hérésies était loin de constituer une des principales préoccupations de la monarchie castellanoleonesa. Un royaume qu'avait grandi beaucoup, excessivement, en le dernier siècle avec las conquêtes de Fernando III et la réunification définitive des royaumes de Castilla et León conformant tous les territoires la Corona de Castilla1, une noblesse turbulente, qu'avait profité de la minorité de Fernando IV pour agir à son aise, et le conflit jamais résolu du testament d'Alfonso X de Castilla et León qu'ouvrit la lutte contre les héritiers de son fils aîné l'infante2 D. Fernando de la Cerda, dépossédés en faveur de son oncle Sancho IV (père de Fernando IV), avaient conduit au royaume à une situation économique très précaire. Ainsi, en las Cortes de Burgos de mai 1308 fut vérifié que le paiement des soldes, lieutenance et entretien des châteaux royales et l'entretien du roi requéraient 4,5 millions de maravedíes de plus sur l'encaissement des rentes royales ordinaires. Pour cette raison, bien que le pape à la fin de 1307 aux rois chrétiens l'emprisonnement des templiers en leurs respectifs royaumes, Fernando IV n'était pour ce genre de choses. Bien plus, ils furent les propres templiers lesquels le rappelleront l'existence du procès: à la fin de la réunion de Grijota où les notables du royaume firent voir aux rois et à la reine mère Dª María de Molina (régente du royaume pendant la minorité du roi D. Fernando) le besoin de convoquer les cours à Burgos, le maître provincial D. Rodrigo Yáñez recourait à la reine mère en offrant la reddition des châteaux et forteresse de l'Ordre en la Couronne à sa personne en exchange de son aide et patronage prés du roi. Dª María, avec l'autorisation du roi, accepta l'offer. 
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Pour des raisons inconnues, D. Rodrigo manqua à sa parole. Probablement, il reçut des nouvelles des événements de France et sa logique préoccupation unie à la connaissance de la chaotique situation financière du royaume (aggravé pour la décision de D. Fernando de reprendre la guerre contre le royaume sarrasin de Granada et qui pouvait faire au roi de désirer les biens du Temple) et la conquête de deux des châteaux templiers par ordre du roi probablement en le printemps de 1308 le firent être plus prudent. Les deux châteaux furent le château de Fregenal de la Sierra et la forteresse du Pont d'Alcántara. Le premier fut conquis par les milices du conseil de Sevilla et comme récompense la ville et le château de Fregenal furent incorporés au terme sevillano. La fortification du Pont d'Alcántara tombait après trois mois de siège par les troupes du maître de l'Ordre d'Alcántara. Comme curiosité, dans le château de Jerez de Badajoz (aujourd'hui de los Caballeros) il existe une tour appelé la Torre Sangrienta, Tour Sanguinaire, parce que selon la légende les chevaliers templiers défenseurs du château furent là exécutés, mais il n'y a pas des documents qui prouvent l'existence d'attaques à ce château ou d'exécutions des templiers. Il existe aussi une légende recueillie en une cantiga selon laquelle un membre de la famille Andrade à la tête des troupes royales a défait aux templiers de Faro:

Vi a los valientes templarios
batallar un claro día
y a los freires sus contrarios
de sus bienes propietarios
traer el Ave María
su seña verde dorada
el rey con tres villa dió
que en su victoria ganó
Fernando Pérez de Andrada


J'ai vu aux braves Templiers
combattre un jour clair
et aux freires ses contraires
de ses biens propriétaires
porter le Ave Maria
sa signe vert doré
le roi avec trois ville a donné
qu'en sa victoire a gagné
Fernando Pérez de Andrade


Cette légende n'est pas prouvée par aucun document et nous n'avons aucun notice de rébellion en Galicia ou en autre part de la Couronne de Castilla sauf les deux de Fregenal et Alcántara. 

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Bien plus, en juillet 1308 Fernando IV retira l'encaissement de l'impôt de la Luctuosa, octroyé aux Templiers, et fut accordé à l'Ordre de Santiago, ordonnant en 1310 qu'il soit payé aux freires santiaguistas, privilège renoué en 1313 et 1316. Pour quoi les troupes royales ont attaqué deux châteaux templiers et la Luctuosa retiré? Est-il que D. Rodrigo ne rendit pas les châteaux à la reine en le délai accordé et le roi perdit sa patience, que le maître donnait des ordres de ne rendre les châteaux ou que les châtelains templiers n'obéirent pas les instructions de son maître et décidèrent résister? Quoi qu'il en soit, en août D. Rodrigo fit un pacte avec l'infante D. Felipe, frère cadet (16 années) du roi, la reddition de 4 de ses châteaux à sa personne en exchange de son intervention pour obtenir q'une commission des Templiers fût écouté par D. Fernando. La manœuvre du maître n'avait pas d'effet: Dª María convoquait à l'infante son fils, le reprocha sa conduite pour attenter contre les intéresses de son frère et suzerain et obtenait de D. Felipe la remise des 4 châteaux au roi. Postérieurement, elle convoquait le maître et ils se mettrent en accord de rendre les autres châteaux directement aux légats royaux en exchange de son intercession prés du roi.

Pendant les deux années suivantes nous ne savons rien des Templiers castellanoleonenses, mais il est probable qu'ils ne souffrissent pas emprisonnement ou aucun sort de mauvais traitement (il est indicatif les appels du pape au roi en le réclamant l'emprisonnement des Templiers toujours en liberté) car, comme nous verrons plus dessus, en 1310 les Templiers furent "organisés" au moins en deux communautés résidents en deux de ses anciennes commanderies: en Alcañices sous l'autorité du maître D. Rodrigo, et l'autre en Alba de Aliste avec le commandeur Fr. Gómez Pérez, "exempts de l'autorité magistrale". nous ne savons pas la raison de cette exemption: était-il une faction dissidente comme laquelle présomptivement pouvait avoir organisé la résistance de 1308?
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Tandis que l'autorité ecclésiastique commençait à mettre en fonctionnement sa machinerie, le roi disposait des biens du Temple à son gré et en complète impunité. Ainsi, en juillet 1309 donnait les châteaux templiers de Garlitos, Capilla et Almorchón à l'Ordre d'Álcántara en exchange de 130.000 maravedíes, et en offrant de satisfaire aux Templiers spoliés en cas d'absolution de l'Ordre. D'ailleurs, l'action royale semble avoir fini après la confiscation des châteaux et des biens. Le roi D. Fernando était plus préoccupé en la préparation de sa campagne contre Granada en collaboration avec le royaume d'Aragón (les deux rois signeraient un traité d'alliance en 1309 pour cet objectif) qui culmina avec le succès partial de la conquête de Gibraltar.

La commission ecclésiastique et le Concile de Salamanca

En août 1308 Clément V promulguait 7 bulles adressés à l'église de Castilla et Léon:

1. Bulle a l'archevêque de Toledo: l'archevêque de Compostela et autres six commissionnaires durent d'accompagner aux évêques de chaque diocèse en l'investigation des Templiers.
2. Bulle a l'archevêque de Toledo et aux six commissionnaires communiquant leur nomination.
3. Bulle aux archevêques de Toledo et Compostela et aux six commissionnaires pour qu'ils commencent l'investigation en Toledo.
4. Questionnaire à utiliser en les interrogatoires, avec 88 questionnes.
5. Bulle dans laquelle il est ordonné la livraison des biens templiers injustement retenus sous peine d'excommunication.
6. Bulle aux archevêques de Toledo et Compostela et les évêques de Palencia et Lisboa en les nominant "curatores et administratores" des biens templiers.
7. Bulle aux archevêques de Toledo et Compostela en ordonnant la lecture des bulles 5 et 6 en toutes les églises.

Cependant plus d'une année doit s'écouler pour qu'en novembre 1309 l'archevêque de Toledo renvoyât les bulles 1, 4, 5 et 7 aux évêques castellanoleoneses. Un mois après, le pape augmenta  le nombre des administrateurs des biens du Temple en incluant l'archevêque de Sevilla et l'évêque de León. Rappelons-nous que le pape avait communiqué son intention de résoudre le procès du Temple en le concile convoqué pour le mois d'octobre 1310 à Vienne du Dauphiné. Vu les faits il est facile de conclure que l'église castellanoleonesa n'était pas au labeur: ainsi, autres 5 mois s'écoulaient avant de convoquer aux Templiers devant la commission pontificale en Medina del Campo pour déclarer, et bien plus il est possible de dire que les évêques agirent négligemment: les deux citations promulguées sont datées les jours 3 et 5 d'avril, ils sont livrés aux Templiers les jours 21 et 22, en les convoquant à comparaître le 27 en Medina del Campo...
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Les messagers de la commission aillèrent premièrement à Alcañices où le maître et autres 15 freires résidaient. La convocation est adressée à 86 membres de l'Ordre, et le maître allégea que 10 des freires résidaient en Alba de Aliste avec Fr. Gómez Pérez "exempts de l'autorité magistrale", beaucoup des freires convoqués étaient morts (vieillesse, maladie, actionnes militaires?), autres fuis et que des Templiers résidents avec lui il y avait des freires décrépits et malades, toutefois ils allieraient à Medina del Campo si les messagers pussent le donner des garanties face à possibles attaques par les laïcs. Les messagères répondirent qu'ils ne pouvaient donner des garanties même pas les offrir escorte et partirent à Alba de Aliste. Le commandeur Fr. Gómez fit les mêmes observations que D. Rodrigo, recevant les mêmes objections des messagers. Il doit être remarqué que des 86 freires convoqués seulement nous savons que ces 28 la reçurent. Et les freires restants? Nous connaissons la déclaration du maître au respect de plusieurs d'eux: morts où fuis.

Finalement, les freires vainquirent leurs craintes et allèrent à Medina del Campo: dit la chronique “venidos obedientemente se metieron en la presión de los comisarios para estar a quanto dellos quisiesen ordenar e a pocos días fizieron iuramento e pleito omenaje, como caballeros que eran, de tornar a ellos cada quando fuessen llamados”. Selon le professeur Martínez Díez, deux fragments des actes des travaux de la commission sont conservés avec les déclarations de 4 témoins étrangers à l'Ordre (même si un d'eux fut chapelain de l'église templière de San Facundo pendant plus de 20 années) et les déclarations de 30 freires et autres 2 témoins étrangers à l'Ordre, prêtres aussi. Le chapelain déclara qu'il n'a pas vu aucune chose reprochable pendant ses années de coexistence avec les freires; les autres 3 témoins essayèrent d'accuser â l'Ordre, mais ils se firent l'écho seulement des rumeurs, donc leurs dépositions manquent de valeur. Comme exemple, un des témoins déposa avoir écouté à un second q'un troisième l'avait dit qu'il avait vu un novice récemment admis en l'Ordre sortir de la maison où il avait été reçu pleurant et pâle, et que le novice l'avait dit qu'il pleurait pour les lourdes choses que l'avaient imposé...
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Les dépositions des freires templiers, recueillies dans le second fragment, sont unanimes: protestations d'innocence et d'orthodoxie catholique et, plus encore, il est fort appréciable le profond respect et dévotion que les freires sentirent pour leur maître D. Rodrigo. L'interrogatoire versait sur les suivantes questions: où ils furent reçus, le nom du freire récepteur et les noms des freires présents en la réception; comme était développée la réception et l'opinion que les freires avaient sur les officiers de l'Ordre, le maître D. Rodrigo, le commandeur Fr. Lope Peláez, etc. Au sujet de la confession, les freires déclarèrent qu'eux se confessent avec les chapelains de l'Ordre, les Dominicains et les Franciscains, et autres prêtres séculiers: un des prêtres séculiers reconnaît avoir écouté en confession à plusieurs freires malades et moribonds, et que tous étaient des bons fidèles catholiques Au sujet des paroles de consécration de la messe, les trois prêtres séculiers à l'Ordre dissent que les chapelains templiers prononçaient toutes les paroles du canon de la consécration, et affirmeront qu'un deux, Juan Lando, provoquait les rigoles des pressentes car les prononçait avec une voix forte et haute. Au sujet du cilice, les freires dissent qu'il était porté par prescription de ses anciens ("ex precepto sui maioris") et en honneur de Saint-Bernard. Au sujet des baisers, le récepteur les baissait en la mouche "in signum pacis" ou "in signum confraternitatis". Sur l'eucharistie, le prêtre Martín Rodríguez, étranger à l'Ordre, dit qu'en Pâques de Résurrection lorsque les freires recevaient le Corps du Christ "veniebant de buge per spatium decem passuum [...], flexis genibus cum magna devoctione". Bien plus, les trois prêtres étrangers déposèrent à son tour en faveur de l'Ordre. Aucun des freires ne fut pas torturé, en différence des cas de France, les États Papales ou Angleterre, même pas emprisonné plus de temps que la durée de la commission. Une fois finies les actions, et comme dit la chronique, les Templiers furent libérés sur serment et l'émission du verdict final fut transférée au concile convoqué pour le 21 octobre 1310 à Salamanca.
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Comme il était d'attendre de la documentation recueillie et du  comportement historique des Templiers pendant las campagnes contre les Sarrasins3 et comme jamais ils avaient été accusés de pratiques contraires à la religion, le concile de Salamanca déclare innocents aux Templiers de Castilla et León. Le concile remet cette déclaration et l'inquisition effectué au pape en le laissant la décision finale sur le destin de l'Ordre et du maître D. Rodrigo Yáñez.

CHRONOLOGIE DU PROCES

22/11/1307

Avril 1308

Printemps? 1308

Juin 1308


20/7/1308

Août 1308

12/8/1308 

30/12/1308

15/7/1309

25/10/1309


8/11/1309

Avril 1310


21/4/1310

22/4/1310

27/4/1310

Mai-Juillet 1310

 

21/10/1310

 

Clément V ordonne l'emprisonnement des Templiers et l'enlèvement de leurs biens

Le maître D. Rodrigo Yáñez accorde la reddition de leurs châteaux à Dª María de Molin

Conquête du château de Fregenal et de la forteresse du Pont d'Alcántara par ordre royale

D. Rodrigo Yáñez manque à sa parole et remet à l'infante D. Felipe 4 des châteaux de l'Ordre

Fernando IV enlève la Luctuosa aux Templiers et la donne à l'Ordre de Santiago

Accord entre D. Rodrigo et Dª Mª de Molina: les châteaux seront remis directement au roi µ

Clément V promulgue ses 7 bulles à l'église castellana

Clément V ordonne à Fernando IV l'emprisonnement des Templiers encore en liberté


Fernando
IV otorga a la Orden de Alcántara los castillos de Capilla, Garlitos et Almorchó

Clément V communique au roi qu'il a nominé des administrateurs des biens templiers et demande son aide et collaboration

Assemblée épiscopale en Toledo: délivrance aux évêques des bulles promulgués par le pape en 1308

Les archevêques de Compostela (3 avril) et Toledo (14 avril) avec les évêques de Lisboa et Palencia convoquent aux Templiers en Medina del Campo

Délivrance de la convocation au maître D. Rodrigo Yáñez en Alcañices

Délivrance de la convocation au commandeur Fr. Gómez Pérez en Alba de Aliste

Commission pontificale de Medina del Campo: 30 Templiers, le maître inclus, déposent son innocence et sont libérés sur serment


Il est procédé l'inventaire des biens des Templiers en la Couronne de Castilla. Réponse négative à l'existence de biens en les diocèses de Jaén, Sigüenza et Cuenca et en la ville de Madrid


Concile de Salamanca: l'église castellanoleonesa déclare innocents aux Templiers de la Couronne de Castilla

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Fernando IV, le roi Emplazado

 

Fernando IV est connue en l'historiographie espagnole comme "El Emplazado"4 parce qu'il fut convoqué à comparaître devant le jugement de Dieu, exactement comme la légende dit du roi Philippe IV de France et du pape Clément V. Selon une chronique anonyme, en étant le roi en Martos (province de Jaén) deux chevaliers, les frères Carvajal, furent amenés devant le roi D. Fernando, accusés d'avoir assassiné un des favorites du roi. Fernando IV, désireux de partir immédiatement et de continuer sa campagne contre la ville musulmane d'Alcaudete, ordonna leur exécution en les jetant du rocher de Martos (la Fameux Peña de Martos) dans l'intérieur d'un tonneau où des lames et des clous avaient été clouées sans la célébration de procès. Les deux frères, en protestant leur innocence, convoquèrent au roi à comparaître devant le jugement de Dieu en le délai de 30 jours. Après ce période, et de retour de la conquête d'Alcaudete, le roi tombait malade précisément en Martos et mourait. Il avait 27 années seulement. Selon Atienza, le chroniqueur, qui écrivait en temps du roi Enrique III, veut de cette façon dénoncer que la morte précoce du roi fut du pour avoir ordonné assassiner à deux frères chevaliers, c'est-à-dire, aux Templiers, selon le fameux sceau templier qui représente deux chevaliers en un même cheval. La réalité parait être plus prosaïque: selon historiens plus scrupuleux, le roi était malade par nature et sa santé était très détériorée par une tuberculose, et la cause réale de sa morte put être une thrombose coronaire.
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Le conflit pour les biens templiers

 

Les Templiers castellanoleoneses avaient 30 commanderies en la Couronne de Castilla: Faro, Amoeiro, Coya, San Fiz, Canabal, Neira, Villapalmaz, Mayorga, Villasirga (aujourd'hui, Villalcázar de Sirga), Ceinos, Alcanadre, Caravaca, Capilla, Villalpando, San Pedro de Latarce, Zamora, Medina, Salamanca, Alconétar, Tábara, Carbajales, Villárdiga, Jerez de Badajoz (aujourd'hui, de los Caballeros), Ciudad Rodrigo, Valencia de Ventoso, Benavente, Juncos, Cebolla-Villalba, Montalbán et le impôt de las Luctuosas géré par son propre commandeur. Ils avaient aussi les châteaux de Faro, Ponferrada, Burguillos, Alconchel, Fregenal, Alba de Aliste, Alcañices, Jerez, Ventoso, Capilla, San Pedro de Latarce, Montalbán, Alconétar, Caravaca, Almorchón, Cehegín, Bullas, Villalba de Bolobras, Benavente de Sequeros et Garlitos et les forteresses du Pont d'Alcántara et de El Carpio, Ronda et Portezuelo. Presque la totalité des biens templiers furent enlevés lors le procès directement par les troupes royales ou par autres en accomplissant les ordres du roi.
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La décision de 1312 de Clément V para laquelle attribua les biens templiers à l'Ordre de l'Hôpital eut comme exception aux royaumes ibériques (Castilla, Aragón et Portugal) lesquels, en déférence à sa spéciale situation d'états frontières et combattants contre l'Islam, devaient envoyer leurs ambassadeurs à négocier avec la Sainte Siège. Le roi castellanoleonés, Alfonso XI, fils du feu Fernando IV, fut l'unique que ne les envoyait pas surtout du à sa minorité par laquelle sa grand-mère Dº María de Molina eut de travailler pour contrôler la situation du royaume et disposa de biens templiers à son gré pou gagner des fidèles. Donc le pape Jean XXII décida d'octroyer tous les biens que les Templiers possédaient en la Couronne de Castilla à l'Ordre de l'Hôpital mais, malgré les menaces d'excommunication et des efforts du pape et des dignitaires hospitaliers rien fut obtenu. Bien plus, même en pleines négociations le roi continua disposent des biens du Temple, bien que le propre roi proposa la fondation d'un nouvel ordre, ce que le pape rejeta parce que les cas de Portugal et Aragón se montrèrent négatives et de très peu intérêt pour la cause de la Reconquista. Plusieurs fois il paraît possible de mettre en accord les trois parts (Hôpital, papauté et monarchie) sous les royaumes d'Alfonso XI et Enrique II, le période turbulent du royaume de Pedro I n'étant favorable aux négociations, mais tous les efforts échouèrent.
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Vers le milieu du XIVème siècle il fut proposé un échange des biens templiers pour ceux que les Ordres de Santiago et Calatrava avaient en Aragón; bien plus, le maître de Rhodes conféra des pleins pouvoirs au Castellán de Amposta (i.e. le prieur de l´Hôpital en Aragón) et Prieur de Castilla et León D. Juan Fernández de Heredia pour concéder l'habit hospitalier aux chevaliers aragoneses des deux ordres hispaniques, et le pape ordonna un inventaire des biens du Temple en Castilla et León et de Santiago et Calatrava en Aragón. Mais, une fois de plus, il fut un échec, le roi n'était pas dispos à perdre une source facile  de biens pour récompenser à ses fidèles pendant les obscurs temps de la guerre civile entre Pedro I et Enrique II.

Toutefois, et en différence de ce que le professeur Martínez Díez soutien ("nous ne savons que ni une seule des 32 commanderies ou mansions templières se convertit en commanderie hospitalière"), merci aux travaux de Barquero Goñi nous savons q'une petite parte d'eux passèrent aux hospitaliers, bien que la majeure partie seule temporellement. Nous savons aussi que par un accord avec la cité de Sevilla, cette dernier retenait le château et la ville de Fregenal, en restant pour l'Hôpital les églises et les dîmes, lequel construirait sur cette base sa commanderie de Fregenal, mais non sans problèmes avec l'église sevillana.

En résume, les rois castellanoleoneses disposèrent des biens templiers à son gré, fondamentalement comme garanties des prêts avec lesquels assainir leur économie, et pur récompenser les aides reçues en les guerres contre les musulmanes ainsi que pendant les conflits intérieurs et les guerres civiles qui détruirent le royaume de Pedro I.
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Biens templiers octroyés par les rois de Castilla et León

Commanderie / Château

Date remise

Bénéficiaire

Fregenal de la Sierra 

Pont d'Alcántara 

Luctuosas 

Capilla, Almorchón et Garlitos 

Almorchón 

Burguillos et Alconchel 

Ventoso 

Montalbán et Ronda



Alcanadre



Burgo de Faro
et tous les biens templiers de Galicia et León

Biens en Córdoba, Castro del Río et Aduruelo

Caravaca, Cehegín et Bullas

Benavente de Sequeros, Algodor et moulins à eau de Coria

Jerez de Badajoz

San Fiz do Ermo

Maison de Cebolla et le château de Villalba de Bolobras

1308 

1308 

1308 

1309 

1333 

1311 

1312 

1315?



avant
1320

en 1342

1334
 

1342

1344


avant
1327

1370

?

?

Cité de Sevilla

 Orden d'Alcántara

 Ordre de Santiago

 Ordre d'Alcántara (vendus par Fernando IV)

 Ordre d'Alcántara (donation d'Alfonso XI)

 Dinís I de Portugal (garantie de prêt)

 D. Gonzalo Gómez de Caldelas

 D. Alfonso Fernández Coronel, Seigneur de Aguilar, Montalbán, Casarrubios, Capilla, Burguillos y Bolaños en Campos

Juan Alfonso de Haro
Monastère
Huelgas Reales

D. Pedro Fernández de Castro

Monastère Huelgas Reales  

Ordre de Santiago

D. Álvar Núñez, conte de Trastámara, Lemos et Sarriá

Ordre de Santiago

Seigneurs de Ulloa, futurs contes de Monterrey

D. García Álvarez de Toledo 

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Biens templiers temporelment jouis par l'ordre de l'höpital

Commanderie/Château

Date reception

Date remise

Possesseur final

Alconchel, Jerez et
Burguillos
 

San Pedro de Latarce 

Villapalmaz 

Alcanadre 

15 yugadas5 en
Almodóvar del Río
 

Medina del Campo

Avant 1320

?

?

Antes de 1337

?


?

s. XVI 


1327

1330

1342

1341


Avant
1357

?


Álvaro Núñez de Osorio

Pedro Álvarez Osorio

Monastère Huelgas Reales

Gonzalo Martínez

 
Diego Fernández de Medina

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Chronologie du conflit pour les biens templiers

 

1312


14/4/1319

8/11/1319

26/12/1319
20/1/1320
28/2/1320

15/1/1320


1320

1/5/1320


1319-1325
 


1323

1324

1320-1331


1331


1333


1334

1335


6/4/1342
 

3/8/1344

1311-1350

1353-1356


1366


1367
 


1370



Avant 1373



1377

Fin XIVème siècle

Clément V excepte les royaumes ibériques de la remise des biens templiers à l'Hôpital jusqu'à écouter leurs ambassadeurs

Jean XXII décide d'octroyer les biens castellanoleoneses a l'Hôpital par le manque de nouvelles des rois de Castilla

Alfonso XI ordonne que la décision papale soit accomplie

Le maître de Calatrava fait appel au pape contre les réclamations du commandeur hospitalier de Olmos et du doyen de Toledo des châteaux de Capilla, Almorchón y Garlitos qu'il a comme garantie de prêt à lOrdre d'Alcántara

Le maître d'Alcántara fait appel au pape contre les réclamations des châteaux templiers présentés par Fr. Lope Suárez, de l'Hospital

Excommunication de D. Juan Alfonso de Haro pour retenir Alcanadre et de Fernando Vasco de Pimentel pour retenir Burguillos et Alconchel

Jean XXII ordonne à l'archevêque de Compostela et aux évêques de Lugo et Córdoba leur intervention. Ordonne aux Ordres hispaniques la dévolution des biens en leur possession

Conflit entre Sevilla et l'Hôpital pour Fregenal: Sevilla maintient ville et château et l'Hôpital reçoit 7.500 florins et les églises et dîmes

Le maître d'Alcántara est excommunié et la terre de son Ordre mise sous interdit

Le maître de Calatrava est excommunié malgré avoir restitué les châteaux templiers à l'Ordre d'Alcántara

Jean XXII écris à Alfonso XI, Mª de Molina et le comte de Trastámara plusieurs fois en demandant leur aide, sans succès


Alfonso XI
propose fonder un nouvel Ordre avec les biens templiers. Le pape rejette la proposition

Alfonso XI donne à l'Ordre d'Alcántara le château d'Almorchón que son père Fernando IV avait vendu à cet Ordre.

Alfonso XI donne le Burgo de Faro et les bien templiers de Galicia et León à D. Pedro Fernández de Castro

Benoît XII confirme la concorde entre Sevilla et l'Hôpital pour le conflit de Fregenal

D. Gonzalo Gómez de Caldelas octroie Ventoso à l'Ordre de Santiago

Alfonso XI donne Caravaca, Cehegín et Bullas à l'Ordre de Santiago

Alfonso XI donne San Fiz do Ermo aux seigneurs de Ulloa, futurs comtes de Monterrey

Innocence VI fait des gestions prés du roi Pedro I, sans succès


Urbaine V  réclame les biens templiers au nouveau roi Enrique II


Enrique II
promet au Castellán de Amposta obéir le mandat papal. Fernández de Castro donne Faro à D. Pedro Ruiz Sarmiento, Adelantado du royaume de Galicia (Couronne de Castilla)

Enrique II donne Jerez á l'Ordre de Santiago, en rompant sa promesse



D. Fernán Pérez de Andrade
donne une part des ben templiers de Betanzos (église de Santa María de Miño, et des terres à Miño et Bernantes et autres terres) pour la fondation du convent franciscain de Montefaro (Mugardos)

Grégoire XI réclame une fois de plus les biens du Temple

D. Pedro Fernández de Andrade possède Faro qui appartiendra depuis cette date à la famille Andrade

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Bibliographie 

 
-         Martínez Díez, Gonzalo; Los Templarios en la Corona de Castilla, Ed. La Olmeda, 1993.

-         Javierre Mur, Aurea; Aportación al estudio del proceso contra el Temple en Castilla, Revista de Archivos, Bibliotecas y Museos, Tomo LXIX, 1 (1961), p. 47-100.

-         Sans i Travé, Jose Maria; L'inedito processo dei Templari in Castiglia (medina del Campo, 27 Aprile 1310), en Acri 1291. La fine della presenza degli ordini militari in Terra Santa e i nuovi orientamenti nel XIV secolo, a cura di Francesco Tommasi, Ed. Quatroemme, 1996.

-         Barquero Goñi, Carlos; Los Caballeros Hospitalarios en la Península Ibérica durante la Edad Media, Ed. La Olmeda, 2002.

-         Barquero Goñi, Carlos; La Orden del Hospital y la recepción de los bienes templarios en la Península Ibérica, Hispania Sacra, 51 (1999), p. 531-556. 

-         González Mínguez, César; Fernando IV 1295-1312, Ed. La Olmeda, 1995.

-         Pereira Martínez, Carlos; Os templarios. Artigos e ensaios; Ed. Toxosoutos, serie Trivium, 2000.

-         Gutiérrez del Arroyo de Vázquez de Parga, Consuelo; Privilegios Reales de la Orden de Santiago en la Edad Media; Junta de Archivos, Bibliotecas y Museos, s.d., Documents nº 606, 612, 621, 624, 637, 647 y 740.

-         De Ayala, Carlos; Libro de privilegios de la Orden de San Juan de Jerusalén en Castilla y León (siglos XII-XV), Ed. Complutense, 1995. Documents nº 415, 425, 426 y 427.

-         Palacios Martín, Bonifacio (coordinador); Colección Diplomática Medieval de la Orden de Alcántara Tomo I. De los orígenes a 1454, Ed. Complutense, 2000. Documents nº 453, 491, 494, 495, 500, 511, 513 et 540.

-         Rodríguez Campomanes, Pedro; Dissertaciones Históricas del Orden y Cavallería de los Templarios, 1747. Ed facsímil de Luis Escudero Cillero, s.d.

-         De Chaves, Bernabé; Apuntamiento Legal sobre el dominio solar que… pertenece a la Orden de Santiago, 1740. Ed.       Facsímil de El Albir, 1975. Paragraphes 29 à 31.

-         G. Atienza, Juan; El Legado Templario, Ed. Robin Book, 1991.

-         Eslava Galán, Juan; Los Templarios y otros enigmas medievales, Ed. Planeta, 1995.


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Notes :

1. Ainsi nominé parce que, bien que León était plus ancien, Castilla était le plus puissant royaume de la péninsule et Fernando III, bien que fil du roi Alfonso IX de León, était aussi petit-fil d'Alfonso VIII et nièce d'Enrique I, tous deux rois de Castilla, et il succédait premièrement à son oncle en le trône castellano et quelques années après à son père en León.
2. En Espagne sont infantes et infantas les fils et filles du roi et ce titre n'est pas héréditaire; aujourd'hui infantes et infantas sont les fils qui ne sont pas l'héritier de la couronne, qui a le titre de Príncipe de Asturias.
3. Toutefois ils avaient encouru en aucune occasion de façon reprochable. Par instance, le soutien donné à la rébellion de l'infante D. Sancho et du parti nobiliaire contre son père le roi Alfonso X par aucuns des membres de l'Ordre à titre personnel, le maître de Castilla et León à cette époque-là Joao Fernandes (portugais) fut toujours fidèle au roi D. Alfonso ou la défection des défenseurs templiers du château de Bullas qui rendirent le château aux musulmans.
4.C'est une tradition en Espagne les donner aux rois un surnomme plus facile de mémoriser que le numéro I, II, etc.; ainsi nous avons Alfonso el Casto, Ramiro el Monje, Pedro el Católico, Alfonso El Emperador, Alfonso el Sabio, Alfonso el de las Navas, Martín el Humano, Pedro el Cruel, Enrique el de las Mercedes, Felipe el Hermoso, Juana la Loca
5. Yugada: portion de terre arable par un attelage de bœufs

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Annexe : Les templiers de Castilla et Léon en 1310

Nom

Fonction

Commanderie

Réside en 1310 à

Comparait-il en Medina del Campo?

D. Rodrigo Yáñez

Maître Castilla et León

 

Alcañices

Oui

Lope Peláez

Chevalier

Faro

Alcañices

 

Fernando Núñez

 

"

Alcañices

Oui

Diego Gómez

 

"

 

 

García Fernández

Chevalier

"

Alcañices, malade

 

Rodrigo Fernández

Chevalier

"

 

Oui

Juan Rodríguez

Chevalier

"

Alcañices

Oui

Rodrigo Díaz

 

"

Alcañices

Oui

Lope Alfonso

Chevalier

"

Alcañices

Oui

Bernardo Martín

 

"

Alcañices

 

Alfonso Lucas

 

"

Alcañices, malade

 

Juan Mateo

Sergent

"

 

Oui

Diego de la Peña

 

"

Alcañices

Oui

Fr. Diego

 

"

 

 

Pedro Estébanez

Sergent

"

Alcañices

Oui

Fr. Martín

 

"

Alcañices, malade

 

Fr. Pedro

Sergent

"

 

Oui

Fr. Álvaro

Sergent

"

 

Oui

Fr. García

Sergent

"

 

Oui

Fr. Miguel

Sergent

"

 

Oui

Pedro de Abelendo

Sergent

"

 

Oui

Diego de Vones

 

"

 

 

Fr. Bartolomé

 

"

 

 

Fr. Miguel

 

"

 

 

Fr. Juan

 

"

 

 

Fr. Martín dicto Cortido   "    
Pedro de Brives   "    
Diego de Villar        
D. Suero   "    
Fr. Martín dicto Pardal   "    
Miguel de Brives   "    
Martín d'Oues   "    
Diego de San Saturnino   "    
Pedro d'Oues Sergent "   Oui
Domingo de Ceinos   " Alcañices, veugle et vieillard  
Diego Romero     Alcañices, vieillard et malade  
Diego González     Alcañices  
Bernardo Núñez     Alcañices  
Sancho Alfonso Commandeur Amoeiro et Coya    
Fr. Antonio   "    
Juan Aria   "    
Fr. Diego   "    
Fr. Pedro   "    
Fr. Juan   "    
Diego de la Peña   "    
Fr. Gómez Commandeur Sanfiz    
Pedro dicto Negro   "    
Pedro de Mourión   "    
         
Diego Gómez Commandeur Canabal et Neira    
Fr. Fernando   "    
Fr. Nuño   "    
Rodrigo Pérez Commandeur Villapalmaz    
Fr. Diego   "    
         
Juan Rodrigo Commandeur Mayorga    
Fr. Juan Chapelain " Il avait laissé l'Ordre  
         
Fr. Lucas   Villasirga    
Fr. Rodrigo   "    
         
García Fernández Commandeur Ceinos    
Juan Vicente   "    
         
Juan Esquerdo Commandeur Alcanadre    
         
Juan Ibáñez Commandeur Caravaca    
Juan Gallego   "    
Pedro Ibáñez   "    
Juan Miguélez et son servant Commandeur Capilla Ils avaient laissé l'Ordre  
Fr. Lucas Commandeur Villalpando    
Fr. Aparicio Commandeur San Pedro de Latarce    
Alfonso Lus Commandeur Zamora    
Fr. Diego Commandeur Medina y Luctuosas    
Juan de San Pedro Commandeur Salamanca    
Lope Pérez Commandeur Alconétar Alcañices Oui
Fr. Pedro   "   Oui?
Fr. Juan   "    
Gómez Pérez Commandeur Tábara et Carbajales Alba de Aliste Probable
Rodrigo Martín   "    
Gonzalo Ibáñez   " Alba de Aliste  
García Rodríguez Chevalier " Alba de Aliste Oui
Alfonso Díaz Chevalier " Alba de Aliste Oui
Fr. Pelayo Sergent " Alba de Aliste Oui
Juan de Chamín   " Alba de Aliste Oui
Juan dicto Cabeza   " Alba de Aliste Oui
Alfonso dicto Chamorro Sergent " Alba de Aliste Oui
Fr. Diego   "    
Fr. Gonzalo dicto Bayo   " Alba de Aliste Oui
Fr. Domingo Sergent Alba de Aliste   Oui
Domingo Martínez   Alba de Aliste
Fernando Rodríguez    
Fr. Rodrigo dicto Calderón   Il avait laissé l'Ordre
Fr. García   "
Fernando de    
Mayorga   "
Fr. Martín dicto Tiñoso Chapelain "


Ils furent aussi convoqués en les citations de 1310 tous les freires résidents en la bailli de Villárdiga, les freires des bailliages de Ventoso, Ciudad Rodrigo, Jerez de Badajoz, Sevilla et Córdoba, les freires des bailliages de Benavente et Junco (Yuncos, province de Toledo) et des maisons de Cebolla et Villalba, et les freires qui avaient résidé en Montalbán avec feu Fr.Lope Fernández. En consultant les documents de citation et la liste des chevaliers déclarants en Medina del Campo nous avons trouvé quelques différences que nous ne sachions pas s'il est une erreur de transcription ou s'ils sont des freires non mentionnés en la citation. Nous les incluons, toute fois, et ils sont les freires qu'en le tableau ci dessus n'ont pas commanderie connue ou n'avaient laissé l'Ordre. Les déclarations de 6 témoins, Templiers probablement, sont perdues en le fragment déchiré conservé en le Archive Secret du Vatican.

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